jeudi 14 juillet 2011

Royaume-Uni : la turcophilie de David Cameron

David Cameron est le Premier ministre britannique et le leader du Parti conservateur :

"Quand je pense à ce qu'a fait la Turquie pour défendre l'Europe en tant qu'alliée de l'OTAN et ce que la Turquie fait maintenant en Afghanistan aux côtés des alliés européens, cela me met en colère de constater que votre marche vers une adhésion à l'UE peut être découragée de la façon dont elle l'a été. C'est une erreur de dire que la Turquie peut monter la garde devant le camp, mais sans être autorisée à entrer dans la tente. Aussi, je resterai votre avocat le plus déterminé pour une adhésion à l'UE et pour une plus grande influence à la table de la diplomatie européenne." (déclaration lors d'une visite officielle à Ankara, 27 juillet 2010)

Italie : la turcophilie de Silvio Berlusconi

Silvio Berlusconi est le président du Conseil italien et le fondateur du parti Forza Italia :

"Ce serait impardonnable de dire non à la Turquie."

"La Turquie est devenue un pays laïc, elle s'est donnée une constitution laïque."

"On ne peut pas laisser passer l'occasion d'établir un pont entre l'Occident et le monde musulman." (déclarations lors du 24e sommet franco-italien à Paris, 4 octobre 2005)

"La Turquie est un pays ami." (déclaration à Ankara, 6 août 2009)

Voir également : Italie : la turcophilie de Gianfranco Fini