dimanche 28 août 2011

Aux Pays-Bas comme en Allemagne et ailleurs, les immigrés turcs ont un taux de criminalité significativement inférieur à celui des immigrés marocains

Jaco Dagevos et Mérove Gijsberts, rapport sur l'intégration pour le Bureau de planification sociale et culturelle des Pays-Bas (2007) :

"The crime rates among young Antilleans and Moroccans in particular are alarming and the repeat offence rate is also very high. (...)

Turks: does the inward focus of the Turkish group hamper their integration?
The Turkish community in the Netherlands is strongly focused on itself, holds traditional views and maintains few contacts with the indigenous population. There are indications that this relatively closed nature of this population group impedes their integration in Dutch society. To a greater extent than Moroccans, Turkish immigrants have difficulty in mastering the Dutch language, and Dutch is little used within Turkish households, either between partners or with children. This in turn has an impact on the school achievement of the children; Turkish children in year 2 of primary school have the biggest language disadvantage compared with the other ethnic groups, and this remains the case in year 8. The high percentage of Turkish secondary school pupils having to repeat years, and the low pass rates, are also striking; the proportion of 20-34 year-old Turks with an initial qualification is now lower than in the Moroccan community. This is not yet impacting on their position on the labour market, which is still slightly better than that of Moroccans and Antilleans. Nonetheless, the weak position of Turks in primary and secondary education, in particular, is a cause for concern, and is something that is likely at a certain point to have an impact on their employment position. On the other hand, it may be assumed that there is a – positive – correlation between the inwardly directed social focus of the Turkish group and the relatively low crime rate among Turkish youth. In addition, the Turkish community produces a large number of entrepreneurs." (p. 2)

Source : http://ec.europa.eu/ewsi/UDRW/images/items/docl_4145_420978482.pdf

"Factbook" : "The position of Muslims in the Netherlands" (2008), publié par l'Institut pour le Développement Multiculturel (FORUM) des Pays-Bas : 

"Statistics indicate that non-Western ethnic minorities are more often involved with crime.
This has a negative influence on their image with Dutch natives.
Figures show that:
• Antilleans and Arubans are most likely to commit felonies, especially involving drugs and violent thefts and assaults. Important contributing factors are the illicit drugs trade from South America and the Dutch Antilles to the Netherlands and the increased policing by the Dutch authorities.
Moroccans show the second highest crime rates. Violent and non-violent thefts, verbal abuse, vandalism and disturbance of the peace are the most common charges. They are less likely to commit sexual offences.
Of the largest non-Western communities, Surinamese and Turks are least likely to commit crimes. Their crimes tend to be traffic or firearms related and, in the case of the Surinamese, drugs related." (p. 28)

Source : http://www.forum.nl/pdf/factbook-islam-en.pdf

Michael Tonry, document : "Ethnicity, crime, and immigration", publié sur le site de l'Ecole de droit de l'Université Yale (2010) :

"Similarly, Moroccans and Turks came to the Netherlands as guest workers in the 1950s and 1960s. Many stayed and were later joined by family members after the doors closed to new labor migrants in the early 1970s. By the 1990s, both groups were comparably disadvantaged economically and socially compared with the majority population, but crime and incarceration rates for Turks were not much higher than those of the Dutch, while those for Moroccans were much higher." (p. 2)

"In the Netherlands, Turks and Moroccans first arrived in large numbers as guest workers in the 1950s and 1960s; although labor migrant entry ceased in the early 1970s, the two groups have increased both naturally and as a result of family reunification policies under the immigration laws. In the 1990s both groups are comparably less welloff economically, educationally, and vocationally than the Dutch. Yet the Turks have crime and imprisonment rates much like those for the Dutch while Moroccans have rates that are far higher." (p. 14)

"The traditional model insufficiently takes account of cultural differences between groups that differentially affect their adaptation the model would predict that Moroccans and Turks should have similar experiences in the Netherlands, both being economically and socially disadvantaged migrant groups who arrived as self-selected guest workers between 1950 and 1973, augmented by natural increase and by family unification policies; yet Turks have markedly lower self-reported and official crime rates than Moroccans (Junger-Tas, in this volume), and similar contrasts distinguish the two guest-worker groups in other countries (e.g., in Germany: Albrecht, in this volume). The essays in this volume on Sweden (Martens) and Germany (Albrecht) document other stark contrasts between the experiences of different nationality groups. Some of the contrasts may reflect age or class composition differences between groups, or the influence of the behavior of transients (illegals and tourists), but those considerations cannot explain all of the differences." (p. 23)

Source : http://www.law.yale.edu/documents/pdf/Clinics/Tonry_EthnicityCrimeandImmigration.pdf

Sur le même sujet : Les immigrés turcs : une criminalité faible

dimanche 21 août 2011

Bordeaux : une violente bagarre mettant aux prises des Kurdes et non des Turcs

06h00 | Mis à jour 07h55

Violente bagarre à Bordeaux : cinq suspects toujours en garde à vue


Après la bagarre survenue vendredi quai des Salinières, cinq personnes sont toujours entendues.

Hier, quai des Salinières, le bistrot où avait éclaté, vendredi, une violente rixe faisant six blessés dont deux au couteau, était fermé. « Le patron a été hospitalisé », souffle un voisin.


Le pugilat s'est déroulé en fin d'après-midi, non loin de la Porte de Bourgogne. Trois personnes ont été interpellées dans un premier temps. Puis deux autres ont été arrêtées en voiture quelques minutes plus tard, munies de barres de fer et de couteaux. Toutes les cinq étaient toujours entendues, hier soir, par les policiers de la Crim', qui interviennent dans le cadre d'une enquête de flagrance. Les cinq gardes à vue ont été prolongées jusqu'à 48 heures.

Six blessés hospitalisés

Au sein de la communauté kurde à laquelle appartiennent vraisemblablement les protagonistes, on affiche plutôt sa consternation, et certains redoutent l'impact d'une telle scène de violence. À quelques mètres, sur une terrasse, quelques membres de la communauté devisent : « On les connaît. Mais on ne comprend pas ce qui s'est passé. Ils sont amis et viennent du même village en Turquie. Ce sont des ânes. Ils donnent une mauvaise image des Kurdes à Bordeaux », déplorait un homme.

Il faut dire que la rixe qui pourrait avoir été déclenchée en fait la veille, jeudi soir, lorsqu'un jeune homme a été molesté dans le bar, n'est pas passée inaperçue. Elle avait tout du règlement de compte, même si l'enquête est loin d'avoir livré toutes ses conclusions.

Les six blessés étaient toujours hospitalisés hier soir. Leurs jours ne seraient pas en danger.
Source : http://www.sudouest.fr/2011/08/21/cinq-suspects-toujours-en-garde-a-vue-479168-2780.php

Samedi 20 août 2011 à 06h00 | Mis à jour le 20 août 2011 à 16h36
Par Jean-Pierre Tamisier

Violente bagarre sur les quais à Bordeaux : six personnes blessées

Six personnes ont été blessées, dont deux au couteau, et trois interpellées à l'issue d'une violente rixe quai des Salinières, hier en fin d'après-midi.


La chaleur était pesante et beaucoup espéraient s'acheminer tranquillement vers une soirée paisible lorsqu'une violente bagarre a éclaté au tout début du quai des Salinières, face au n° 1 bis, dans un bar qui ne porte pas de nom.

La rixe a fait forte impression, par la violence qui s'est exprimée entre les protagonistes et par la densité de foule qui s'est massée en un rien de temps aux alentours. « Il y avait au moins quarante ou cinquante personnes, mais tout le monde ne participait pas », commente Salah, un voisin.

Habitué du secteur, il a été, comme beaucoup d'autres, surpris et choqué par ce qui s'est déroulé sous ses yeux. « Au début, il y a eu une discussion entre trois ou quatre personnes. Elles sont rentrées dans le bar. Et la bagarre a commencé. »

Après l'intervention de police secours, qui a conduit à l'arrivée rapide de nombreux véhicules, sirènes hurlantes, afin de ramener le calme, l'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la Sûreté départementale.

Un premier acte jeudi soir

Cette enquête devrait permettre de comprendre ce qui a conduit à ce moment de violence, à l'interpellation de trois personnes et à l'évacuation de cinq autres à l'hôpital. Deux ont été blessées au thorax par un coup de couteau. Les autres, dont la gérante de l'établissement, souffrent principalement d'hématomes, dus notamment à des coups de barre de fer.

Selon les premiers éléments recueillis, il semble que l'antagonisme ait opposé des Kurdes de nationalité turque.

Tout aurait débuté avant-hier soir avec une première bagarre où un jeune homme aurait été molesté dans le bar. Il serait revenu en compagnie de deux de ses frères hier après-midi pour demander des comptes.

C'est là qu'une nouvelle bagarre a éclaté. Avec, cette fois, couteaux et barre de fer. « Je ne sais pas pourquoi il y a eu cette histoire, explique Mustapha, un passant. Peut-être une rivalité commerciale. »

Un secteur plutôt calme

Des consommateurs attablés en terrasse d'un établissement un peu plus loin, commentaient eux aussi l'événement. « Le pire, assurait l'un d'entre eux, c'est que ça s'est passé entre des gens qui se connaissent et sont amis. »

Pour Fabien Robert, maire-adjoint de la Ville de Bordeaux en charge du quartier Saint-Michel - Nansouty - Saint-Genès, le fait est surprenant. « C'est un secteur très calme. Beaucoup de personnes de nationalité turque habitent ici. Il n'y a pas de problèmes particuliers. Au contraire, les commerçants sont très présents dans la vie du quartier et s'investissent pour les animations. » Il appartient maintenant à l'enquête d'éclaircir les raisons de cette bagarre.
Source : http://www.sudouest.fr/2011/08/20/bagarre-quai-des-salinieres-478740-2780.php

Voir également : Bordeaux : des trafiquants de drogue kurdes et non turcs

samedi 13 août 2011

Le maire de Londres Boris Johnson (d'origine turque) approuve les groupes d'auto-défense turcs

Publié le 12 août 2011 à 07h29 | Mis à jour le 12 août 2011 à 07h29

G.-B.: des citoyens à la chasse aux émeutiers

Vincent Larouche, envoyé spécial
La Presse

(LONDRES) Ils ont surgi pendant les émeutes, alors que la police avait perdu le contrôle de Londres: des groupes de citoyens armés, qui protégeaient leur quartier contre les pillards. Mais maintenant que l'ordre est revenu dans la capitale, la police craint que certains justiciers improvisés ne dépassent les bornes.

«Dans ce quartier, il y a surtout des familles turques et kurdes. Et dans notre pays, si quelqu'un enfonce notre porte de façon aussi sauvage, nous lui faisons face. Jusqu'à la mort!», insiste Mehmet Gumus.

Le barbier du quartier de Dalston et ses amis commerçants sont devenus des héros locaux. La télévision turque est venue les interviewer. Une journée «remerciez un Turc» a même été organisée sur Facebook.

Dans les pâtés de maisons voisins, tout le monde en parle. «Vous voulez voir les Turcs qui ont chassé les émeutiers? C'est deux rues par là!», lance un boucher derrière son comptoir.

Lorsqu'une bande de pillards s'est approchée de la rue Kingsland High, lundi, les commerçants turcs se sont mobilisés.

«Nos gens étaient 50 ou 60, avec des couteaux à kebab et tout. Les jeunes qui sont arrivés nous ont proposé de piller seulement les commerces des autres communautés, mais nous avons dit non, et nous les avons forcés à s'enfuir en courant», raconte Mehmet Gumus avec émotion.

Il sort sur le trottoir et fait de grands gestes pour recréer les mouvements de foule dans la rue.

«Quatre d'entre eux sont revenus le lendemain, comme des chacals. Nos gars sont sortis des commerces et leur ont donné une bonne raclée dans la ruelle. Le message, c'était qu'ils ne doivent pas venir ici», explique-t-il.


Communauté sikhe

Autre groupe devenu instantanément populaire dans les médias: les quelque 700 sikhs qui ont protégé le quartier de Southall, dans l'ouest de la ville. Aucun pillage n'a été constaté dans leur voisinage.

Des photos ont circulé où les justiciers enturbannés posent fièrement avec des bâtons et des kirpans longs de plus de 1 m.

«Les agents de la police antiémeute sont venus nous voir. Ils nous ont dit de mettre de côté les bâtons de hockey et les kirpans, de prendre seulement des bâtons courts et de garder la situation en main», relate Shinda Singh, qui faisait partie du groupe.

Campé devant son temple, il jette un regard à la foule de femmes, d'hommes, d'enfants, d'adolescents et de vieillards qui passent un moment à prier ensemble, en plein après-midi de semaine.

«Je suis fier de ma communauté. C'est un exemple pour toutes les communautés. Les gens devraient être ensemble», dit-il.

Les groupes de défense turcs et sikhs ont reçu l'aval du maire de Londres, Boris Johnson.

«Les gens qui ont à coeur l'intérêt de la communauté et qui veulent s'occuper les uns des autres, bien sûr que je les veux dans la rue», a-t-il déclaré.


La police avait d'ailleurs dit aux citoyens qu'ils avaient le droit d'utiliser une «force raisonnable» pour repousser les agresseurs.

Extrême droite

Mais d'autres groupes inquiètent les autorités. Par exemple l'English Defense League (EDL), regroupement d'extrême droite qui dit avoir organisé des patrouilles citoyennes dans cinq villes.

Mercredi soir, dans le quartier londonien d'Enfield, la police a dû disperser un de leurs rassemblements, qui visait pourtant à l'aider dans sa lutte contre les émeutiers.

Selon le quotidien The Independant, des membres du groupe de 200 personnes auraient pourchassé un adolescent de 17 ans en criant: «Attrapez les Noirs et les Pakis!»

Le chef de Scotland Yard, Tim Godwin, a dénoncé l'exploitation des émeutes par l'EDL. «Je m'inquiète du fait qu'ils tentent de détourner cela et de causer plus de tensions dans la communauté. Ce sont des groupes aux motivations politiques, qui ont des intentions cachées.»

Le sous-commissaire adjoint, Steve Kavanagh, a été encore plus dur: «Ce dont je n'ai pas besoin, c'est de ces soi-disant justiciers, qui semblent avoir trop bu et qui empêchent la police de faire son travail, à savoir empêcher les pillages», a-t-il déclaré à la chaîne SkyNews.

Lors d'un entretien téléphonique avec La Presse, le porte-parole de l'EDL, Tommy Robinson, a nié que des gens aient été ciblés pour la couleur de leur peau. «Il y avait des Noirs avec nous qui étaient aussi dégoûtés par ces ordures», dit-il en référence aux émeutiers.

«Les politiciens qui nous critiquent se fichent du fait que ces ordures envahissent nos rues. Nous, nous sommes des gars de la rue et nous avons décidé de les stopper», lance-t-il avec défi.
Source : http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/emeutes-au-royaume-uni/201108/12/01-4425344-g-b-des-citoyens-a-la-chasse-aux-emeutiers.php

Création et popularité d'un groupe de soutien aux braves commerçants turcs de Londres sur Facebook

A call for support for Turkish shopkeepers in London
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Friday, August 12, 2011
LONDON – From wire dispatches

A new group has been created on Facebook to support Turkish shopkeepers in London who helped protect the neighborhoods during the riots this past week, as the number of people arrested by the London police has reached to 1,051 as of Friday.

The Facebook page, titled “Thank Turk, it’s Saturday,” created by Nick Horne and Mat Akyıldız, said: “Grab a paper from a corner shop, go to a local cafe, get your hair done at a Turkish barber shop, go shopping at Turkish supermarkets and eat Pide and Kebap at restaurants. Come on Dalston, it’s time to pay your debt!” As of Friday afternoon, more than 5,600 people said they would join the event on Saturday.
The Turkish shopkeepers who guarded their shops in districts such as Tottenham and Hackney with sticks in their hands reportedly criticized the lack of police action.

The Metropolitan Police say they have arrested 1,051 people in connection with the violence and looting around London and 591 people have been charged. West Midlands police have made 467 arrests with around 100 charged. The courts have been working through the night to process the cases, and several people have already been convicted and sent to jail.

Also, London police took other measures such as broadcasting the faces of rioters on the streets. A van carrying a six-square-meter display broadcasting more than 50 CCTV images will travel around Birmingham for the next two days, stopping at key central locations to allow residents to get a good look at the suspects’ faces. “This is the first time a van of this type has been used to display multiple images of people wanted by the police,” said Acting Detective Inspector Mark Rushton as he launched the scheme on Thursday.

Man who confronted looters dies

Britain’s riots claimed a fifth life Friday with the death of a man who confronted looters during the worst unrest in decades, as a row erupted between police and politicians over the disturbances.

A huge police presence and heavy rain prevented fresh violence Thursday, but the death of a 68-year-old man attacked by a mob at the height of the violence in London led to police launching a murder investigation. Richard Mannington Bowes was set upon Monday in the affluent London suburb of Ealing, which experienced some of the worst violence during the four nights of rioting, as he attempted to stamp out a fire started by a gang of youths.

He died in hospital late Thursday, the fifth fatality after the deaths of three men in Birmingham who were run over as they defended local businesses, and the fatal shooting of a man in Croydon, south London. Police arrested a 22-year-old man over the murder on Friday.
Source : http://www.hurriyetdailynews.com/n.php?n=a-call-for-support-for-turkish-shopkeepers-in-london-2011-08-12

vendredi 12 août 2011

Les Turcs : des protecteurs de Londres face à la barbarie

‘Turks protected London’
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Thursday, August 11, 2011
ANKARA – Hürriyet Daily News

Ongoing riots in London and elsewhere prove that the European Union needs Turkey because of Turks’ role in “protecting” the British capital, EU Minister Egemen Bağış has said. “The latest events in London are really worrying. But Turks have been protecting London, just as Turkey protected Europe during the Cold War,” told Bağış late Wednesday. “Turkey is a symbol of stability and peace thanks to its powerful army and population, which is the youngest and most dynamic in Europe. Turkey has become a source of inspiration to the countries which are experiencing different springs in our east and to those which face economic unrest to our west,” Bağış said.
Source : http://www.hurriyetdailynews.com/n.php?n=8216turks-protected-london8217-2011-08-11

mercredi 10 août 2011

Boris Johnson, le maire de Londres d'origine turque, remet en cause les coupes budgétaires dans la police

Law and Order
London riots: Boris Johnson calls for police cuts rethink
Boris Johnson today called on the Government to reconsider its plans to reduce police numbers following widespread rioting across the country.


By James Orr

9:52AM BST 10 Aug 2011

The London Mayor claimed ministers should take “another look” at proposals to cut force budgets, and said officers needed to “get on and do what they signed up to do”.

Speaking on Radio 4's Today programme, he described the case for cuts as frail while also condemning the violence seen in London as “a massive own goal”.

He also argued that those in authority needed to have their ability to instill discipline in youngsters restored.

“If you ask me whether I think there is a case for cutting police budgets in the light of these events then my answer would be no,” he said. “I think that case was always been pretty frail and its been substantially weakened.

“If you look at the position in London, obviously we’ve been able to make significant savings, we’ve been able to move money around and expand numbers.

“But if you look at what’s happening in Birmingham and Manchester and elsewhere; very troubling scenes.

“This is not a time to think about making substantial cuts in police numbers.”

Police forces in Britain face an array of reforms including reviews into pay and conditions, the creation of a new National Crime Agency and the introduction of Police and Crime Commissioners - all set against the backdrop of dwindling budgets and job cuts.

The plan for the National Crime Agency, which is expected to be operational by December 2013, has been criticised for its lack of detail, particularly around cost.

But despite the criticism, the Government has shown no sign of altering its plans on police reform.

Police sources say they fear the desire to push ahead with proposals are based on the length the Coalition Government’s parliamentary term rather than what is best for the service

Mr Johnson went on to describe the police as having very “heavy restrictions that surround their conduct”.

He argued that it was perhaps not surprising that “they found the initial outbreak so difficult to deal with” given those restrictions.

The mayor also claimed that those in positions of authority had somehow lost their right to impose discipline.

“Let’s face it, what’s happened in our city and in our country in the last three or four days has been a massive own goal.

“Here in London you had people behaving with a complete lack of restraint and a complete lack of respect for the police. It was chilling.

“The lesson is that over 20, 30 years we’ve got into a situation where we have allowed people an endless sense of entitlement. Give adults and give teachers back the right to impose authority.

“I would like the benefit of the doubt to be in favour of adults and those who are in positions of authority.

“We need to give the police the courage of their convictions and get on and do what they signed up to do.”
Source : http://www.telegraph.co.uk/news/uknews/law-and-order/8692814/London-riots-Boris-Johnson-calls-for-police-cuts-rethink.html

Pour rappel : Partiellement issu de l'immigration turque, le maire de Londres Boris Johnson s'insurge à juste titre contre le parasitisme grec

Londres : les Turcs de Hackney et de Kentish Town protègent courageusement leurs vies et leurs biens face aux casseurs en provenance des Caraïbes et au "White trash"

A la Une > Europe
Des groupes d'autodéfense se constituent dans des quartiers de Londres

LEMONDE.FR avec AFP | 10.08.11 | 08h04   •  Mis à jour le 10.08.11 | 08h29

Londres a connu des nuits d'intenses violences en début de semaine avant qu'un impressionnant dispositif policier ne mette un terme aux émeutes. Près de seize mille policiers étaient déployés dans les points névralgiques de la capitale et de sa banlieue, dans la nuit de mardi 9 à mercredi 10 août. Cela n'a pas suffi à rassurer certains habitants de Londres, qui ont décidé d'arpenter leur quartier en constituant des groupes d'autodéfense.

A Enfield, arrondissement du nord de la capitale, lourdement touché par des troubles les nuits précédentes, quelque deux cents habitants ont marché dans le quartier pour surveiller les rues.

A Southall, dans l'ouest de la ville, des centaines de sikhs, certains portant leur habit traditionnel, se sont rassemblés devant leur gurdwara ("temple"), en raison de rumeurs selon lesquelles il pourrait être pris pour cible par des émeutiers. Ils ont organisé des patrouilles à moto et surveillaient la gare locale pour guetter l'arrivée d'éventuels fauteurs de troubles.

Dans les quartiers de Hackney et de Kentish Town, des commerçants, dont une majorité de Turcs, montaient la garde devant leurs échoppes, nombre d'entre eux arborant des armes de fortune. "Nous sommes là pour aider la police. Ma mère est terrifiée par ce qu'elle a vu à la télévision ces trois derniers jours et nous avons décidé que ça n'allait pas se produire ici", a expliqué au Guardian un jeune homme originaire d'Eltham, dans la banlieue sud-est.

Une des craintes des autorités est de voir des groupes d'extrême droite organiser ce genre d'initiatives. Stephen Lennon, chef du groupuscule English Defense League, a ainsi assuré à Associated Press qu'ils allaient "mettre un terme aux émeutes, car la police ne peut visiblement pas le faire".
Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/08/10/a-londres-des-groupes-d-autodefense-se-constituent-pour-defendre-leurs-quartiers_1557940_3214.html

mardi 9 août 2011

Londres : les propriétaires de magasins turcs se défendent eux-mêmes face aux émeutiers jamaïcains

07 August, 2011 09:51 (GMT +01:00)
Police lose control of streets shop owners form local "protection units"

News Desk 9am Sunday

Shop owners along Wood Green, Turnpike Lane and Green Lanes, the majority of which are of Kurdish or Turkish owned have formed local protection units following riots in Tottenham which have spilled over to Wood Green.

"We do not have any trust in the local police, our shops are next on the target list by the thugs who have ransacked Tottenham, we will protect our property",
said  a leading member of the Green Lanes "unit".

Shop owners have been seen by London Daily News reporters carrying crow bars, and other objects in case of attacks.

Groups of Turkish/Kurdish shop owners were meeting on street corners in Green Lanes this morning planning what would be the best course of action if rioters were to target their shops.

Shops at the top of Green Lanes nearer to Turnpike Lane have been closed with units of Met Police officers patrolling the streets.

In Wood Green the shopping centre has been according to local police reports "ransacked".  HMV and H&M and other shops on Wood Green High Road have been looted.

Groups of youths have been seen smashing up cash machines and shop fronts, with the Met Police ineffective and unable to contain the outbreaks of violence.

Orlando Breody a Wood Green resident and one of the looters from last night said to The London Daily News this morning:

"Its now time the police and the Government experience the anger of the people we will not stop until justice is seen to be done over the execution of Mark Duggan".

Intelligence from local groups in Wood Green and Tottenham are indicating that more violence is expected on Sunday in Tottenham and Wood Green with Brixton now likely to see the next flashpoints.

Images are copyright to The London Daily News
Source : http://www.thelondondailynews.com/police-lose-control-streets-shop-owners-form-local-protection-units-p-5381.html

Vidéo du Guardian :