vendredi 15 novembre 2013

Montauban : procès en appel de violeurs kurdes (et non turcs)

Montauban. A la barre, les deux violeurs présumés de Julie, l'ado fugueuse, se disent innocents

Publié le 13/11/2013 à 03:52, Mis à jour le 13/11/2013 à 10:37 | 1
Justice : procès en appel des deux violeurs présumés

Le procès en appel de deux Kurdes de 23 et 26 ans, Ishak Guler et Selman Varkan, a débuté par un incident d’audience, hier matin. Les avocats de la défense, maîtres Nicolas Raynaud de Lage suivi par Alexandre Martin, ont considéré que la lecture du résumé de l’affaire, après la constitution du jury faite par la présidente Corinne Chassagne, était trop proche de l’ordonnance de mise en accusation en infraction avec la loi.

Rappelons que les deux hommes avaient été condamnés par la cour d’assises de la Haute-Garonne en mai 2012, à 15 et 13 ans de réclusion criminelle pour des viols commis sur la jeune Julie en août 2009 alors âgée de 14 ans et aujourd’hui majeure sous curatelle simple. La jeune fille avait quitté un camping de Perpignan pour se retrouver livrée à elle-même à Toulouse. Elle avait été prise en charge au hasard par l’un des accusés.

La cour délibérait pour dire que la loi avait été respectée, ce qui était l’avis de l’avocat général Jean-Jacques Sylvestre.

Le procès n’a pu débuter qu’en toute fin de matinée avec l’étude de personnalité des accusés. Le procès est public avec un semi huis-clos lorsque Julie s’exprimera, ainsi en ont décidé les avocates des parties civiles, maîtres Marie-Hélène Pibouleau dans l’intérêt de Julie et Charlotte Levi pour ceux des grands-parents de Julie.

Julie était absente hier mais devrait être présente aujourd’hui. Les deux jeunes Kurdes ont indiqué qu’ils avaient fait appel parce qu’ils «étaient innocents et que la peine était trop lourde», comme le précisait Ishak Guler. Selman Varkan, rajoutant : «Je ne suis pas un violeur.»
La défense insiste sur l'absence de preuves

Le directeur d’enquête toulousain est resté près deux heures à la barre, hier, en début d’après-midi. Il expliqua par le détail, les cinq jours vécus sur Toulouse en cette fin août 2009, par cette adolescente confiée à ses grands-parents suite au décès de son père et à un AVC de sa mère. C’est là que maître Alexandre Martin allait mettre en avant le caractère séducteur de Julie, son intérêt pour les garçons à travers des textos, ses déclarations variables. «Je ne nie pas que Julie ait eu des relations sexuelles, mais il n’y a pas de preuve que cela ait été avec mon client. Seule la fellation est reconnue par les deux», déclara le défenseur de Selman Varkan, alors que maître Nicolas Raynaud de Lage faisait dire à l’enquêteur que son client «avait joué un rôle de sécurisant».

Le directeur du camping d’Elne d’où avait fugué la jeune fille, tempérait d’une voix ferme : «Je ne l’ai jamais vu aguicher des garçons.» Quant au garçon qui l’avait conduite après une nuit à Narbonne sans relation sexuelle parce qu’il avait senti qu’elle ne pouvait pas devenir sa femme, il indiqua qu’arrivé à Toulouse, elle ne voulait pas descendre de sa voiture par crainte certainement. Elle était descendue en lui faisant croire que quelqu’un viendrait la chercher.

Ce quelqu’un ne vint jamais. Elle allait rencontrer Ishak Guler qui l’a conduite sur un parking. On reparlera de la suite, jusqu’à vendredi…
Rémi-Constant Belrepayre
Source : http://www.ladepeche.fr/article/2013/11/13/1751474-montauban-les-deux-accuses-se-disent-innocents.html

Pour rappel : Toulouse : trois Kurdes (et non Turcs) poursuivis pour viols sur mineure

Les violeurs kurdes de Toulouse sont des "réfugiés politiques" ou des fils de "réfugiés politiques" (apocu ?)

Le violeur kurde Selcuk Ozcan est membre du PKK

Voir également : Thierry Deve-Oglou : l'improbable explication de ses crimes dans le prétendu génocide arménien

Le violeur et meurtrier Thierry Dève-Oglou est d'origine arménienne et non turque