vendredi 23 mai 2014

Flandre belge : hostilité de la N-VA à l'égard des francophones

"Toxicomanes", "immigrants"... les mots durs de De Wever aux francophones
Antoine Clevers Publié le mercredi 21 mai 2014 à 19h22 - Mis à jour le jeudi 22 mai 2014 à 13h46

Belgique

Au lendemain du message vidéo adressé par Bart De Wever aux francophones, retour sur les "mots durs" du président de la N-VA.

Août 2008 : "Il n’y a pas de minorité francophone en Flandre, il y a des immigrants qui doivent s’adapter. On demande cela à des Marocains, des Turcs."


Juin 2009, après son élection au Parlement flamand : "Les francophones continueront à tirer sur une tétine fédérale tarie. Nous en avons assez. Plus une seule goutte !" Selon De Wever, il faut "affamer financièrement" Bruxelles et la Wallonie.

Décembre 2010, dans l’hebdomadaire allemand "Der Spiegel" : "Les Wallons […] empêchent toutes réformes sensées. […] Nous pouvons envisager d’aider la Wallonie, mais à des conditions normales. Cet argent ne doit pas s’apparenter à une injection de drogue, comme pour un toxicomane" (NdlR, ou "junkie", selon les traductions).

Octobre 2011, lors d’un voyage en Ecosse : "Les francophones ont développé une démocratie parallèle contre la majorité flamande."

Octobre 2012, il évoque la "wallonisation" de l’économie belge. C’est-à-dire ? "Des dépenses publiques sans cesse plus importantes, des actions syndicales de plus en plus dures, une atmosphère négative vis-à-vis des entrepreneurs […]."
Source : http://www.lalibre.be/actu/belgique/toxicomanes-immigrants-les-mots-durs-de-de-wever-aux-francophones-537ce0bc3570102383ce05e5

Voir également : Les populistes hollandais prennent les immigrés slaves et roumains pour cibles

Les difficultés d'intégration des immigrés allemands en Suisse

En Allemagne, l'immigration européenne fait débat

Allemagne : la question des Aussiedler et des Übersiedler

Allemagne : le problème des Aussiedler ou "Russes allemands"

L'hostilité anti-provinciale à Berlin