samedi 2 décembre 2017

Suisse : le ministre fédéral de l'Economie salue l'intégration économique des immigrés turcs

Un ministre suisse salue l'intégration des Turcs dans son pays

27.11.2017

AA/ Genève / Bayram Altug

Le ministre fédéral suisse de l'Economie, de la Formation et de la Recherche, Johann Schneider-Ammann, a salué lundi l'intégration des citoyens turcs vivant dans son pays.

Ammann a déclaré dans une interview accordée au correspondant d'Anadolou qu'environ 130 000 citoyens turcs vivent dans différentes villes suisses, et que la plupart d'entre eux ont des talents et des qualifications diverses.

Il a souligné que les Turcs résidant en Suisse ne souffrent pas de problèmes et travaillent sans obstacles.

"J'ai rencontré mon homologue turc, Nihat Zeybekci, vendredi dernier, et nous n'avons pas évoqué les Turcs vivant en Suisse, car ils n'ont pas de problèmes qui entravent leur vie quotidienne", a-t-il déclaré.

Aman a ajouté que la modernisation de l'accord de libre-échange entre la Turquie et l'Association européenne de libre-échange marquerait un tournant dans les relations entre les deux parties.

Au sujet des relations bilatérales entre la Turquie et la Suisse, Ammann a souligné que son gouvernement veut renforcer ses relations avec Ankara dans le domaine technologique et s'intéresse aux marchés turcs pour promouvoir ses produits.

"Nous voulons diversifier notre commerce avec la Turquie, nous ne voulons pas que nos relations commerciales se limitent à un seul secteur, nous avons aussi des échanges commerciaux avec la Turquie dans le domaine agricole", a-t-il conclu.
Source : http://aa.com.tr/fr/titres-de-la-journ%C3%A9e/un-ministre-suisse-salue-lint%C3%A9gration-des-turcs-dans-son-pays-/981071

dimanche 30 juillet 2017

Attaque de Hambourg : des Turcs ont participé à la neutralisation du terroriste palestinien

"Turkish men were among group that neutralized Hamburg knife attacker
DAILY SABAH WITH AGENCIES
ISTANBUL
Published 1 hour ago

While Germany is still recovering from the Friday's shocking knife attack that left one person dead and seven others injured in Hamburg, a detail regarding the group that neutralized the man disappointed those who wanted to link the incident to their anti-migrant and anti-Islam causes.

Ömer Ünlü, a German national with Turkish background, was among the group who intervened with chairs and bats against the attacker armed with a knife.


The group managed to neutralize the attacker and handed him over to the police.


35-year-old Ünlü said that he was driving home with his wife and two children when the attack took place. "I thought a bicycle hit the car from the back. But when I looked from the rearview mirror, I saw an assailant stabbing a girl with a bicycle. I got out of the car and started chasing the assailant among others," Ünlü told Turkish daily Hürriyet.

"He stabbed a woman, it was horrifying. Help was needed right at that moment. Besides, he was yelling Allahu Akbar. These are enemies of Islam, they weaken Islam. They mercilessly stab innocent people by mentioning Allah's name. How could that be possible? I was very angry, got out and started chasing him. We, the Muslims, have much more to do in such cases," Ünlü said.

In the video, Ünlü is seen wearing a white and dark blue striped t-shirt.

According to German daily Bild, another Turkish man, Mücahid Güler, was among the group and filmed the whole incident.

Meanwhile, German officials stated Saturday that the attacker was known by the security forces with his political leaning and psychological problems but his motives remain unclear. The statement and the profile of the attacker obtained by the press also raised questions regarding the effectivity of measures taken by the German authorities.

The suspect, a 26-year-old with Palestinian background who had no identity papers other than a birth certificate showing he was born in the United Arab Emirates, was quickly overwhelmed by passers-by and arrested after Friday's attack at a supermarket in Hamburg's Barmbek district.

He was not named by authorities in keeping with Germany privacy laws.

The suspect arrived in Germany in March 2015 after stops in Spain, Sweden and Norway. His asylum request was rejected late last year and authorities were trying to secure new Palestinian papers to deport him — a process in which they said he had cooperated.

The port city's interior minister Andy Grote said that the suspect suffered from "psychological instability" while noting "there are indications of radicalization." The man's motive remained unclear Saturday but he is believed to have acted alone and there are no indications he had links to any network, Grote added.

The Palestinian suspect is being held but has refused to speak about why he staged the attack, Nana Frombach, the spokeswoman for the local prosecutor's office said.

Germany's interior minister Thomas de Maiziere also cautioned against jumping to conclusions.

The attacker had entered the supermarket and taken a kitchen knife from the shelves.

"He ripped off the packaging and then suddenly brutally attacked a 50-year-old man who later died," said deputy police chief Kathrin Hennings.

He later wounded two more men in the supermarket before fleeing, hurting four other people along the way, before he was overpowered by courageous passers-by.

The man had brandished the bloodied knife, shouting "Allahu Akbar" ("God is Greatest") as he fled the scene, but bystanders gave chase and flung chairs to stop him.

If confirmed as a terrorist attack, it would be the first in Germany since Tunisian Anis Amri drove a truck into crowds at a Berlin Christmas market on December 19, killing 12 and injuring 48.

News website Spiegel Online named the supermarket attacker as Ahmad A., while officials said he had not appealed against Germany's decision to deny him asylum.

In fact, he had helped to obtain documents to facilitate his departure from Germany.

On the day of the attack, he had even gone to the authorities to ask if the papers had arrived. Police chief Ralf Meyer said the suspect was "almost exemplary" in this aspect.

And heavily armed police who searched a Hamburg asylum seekers' shelter where the man lived failed to find any weapons."

Source : https://www.dailysabah.com/europe/2017/07/30/turkish-men-were-among-group-that-neutralized-hamburg-knife-attacker

Voir également : Reutlingen : un Turc stoppe le meurtrier à la machette

Fusillade de Munich : trois Turcs parmi les victimes

Allemagne : un rapport corrobore la sous-représentation des Turcs parmi les djihadistes

Allemagne : la remarquable sous-représentation des Turcs chez les djihadistes

Agresseurs de Cologne : pas de Turcs parmi les suspects

Sur les troubles de Cologne

Agressions à Cologne : "Pas du tout des personnes d'origine turque"

Cologne : 31 suspects (dont 18 demandeurs d'asile), et aucun Turc parmi eux

Violences à Cologne : "l'absence de Turcs à la gare"

Les Turcs d'Allemagne, selon Luc Rosenzweig

mercredi 12 avril 2017

Grande-Synthe : une rixe entre migrants afghans et kurdes (et non turcs)

Le camp de migrants de Grande-Synthe ravagé par un incendie

Une rixe entre migrants afghans et kurdes serait à l’origine du sinistre. Le camp, composé de chalets en bois, avait ouvert il y a un an.

Le Monde.fr avec AFP | 11.04.2017 à 00h17 • Mis à jour le 11.04.2017 à 11h31

Un incendie, visible à des kilomètres à la ronde, a ravagé le camp de Grande-Synthe (Nord) lundi 10 avril. Environ 1 500 migrants, principalement des Kurdes irakiens, y vivaient, dans quelque 300 cabanons en bois. Venu sur place dans la nuit, le préfet du Nord, Michel Lalande, a évoqué la « fin » du camp, réduit à « un amas de cendres ».

« Il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant », a-t-il ajouté. Le Centre opérationnel d’incendie et de secours (Codis) du Nord a précisé que les flammes avaient fait au moins une dizaine de blessés et détruit une vingtaine de chalets. « A ce que je peux voir par moi-même, tout a brûlé. Il reste une cuisine communautaire et le point d’information. Mais il est impossible de parcourir tout le camp et donc de se faire une idée précise de l’étendue des dégâts », a pour sa part déclaré Olivier Caremelle, directeur de cabinet du maire (Europe Ecologie-Les Verts) Damien Carême, qui, en collaboration avec Médecins sans frontières, avait construit et ouvert ce camp en mars 2016.

Une rixe apparemment à l’origine du sinistre

« Il y a dû avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement. Il semble que ce soit lié à des rixes, entre Irakiens et Afghans, c’est l’enquête qui le dira », a commenté M. Carême. Les rixes ont fait au moins six blessés à l’arme blanche. Les deux compagnies de CRS qui tentaient de les stopper ont été la cible de jets de pierre, selon l’AFP.

« Personne n’est en mesure d’expliquer comment ces événements ont pu arriver » , a assuré le préfet. M. Caremelle a expliqué que l’arrivée des Afghans après la fermeture de la « jungle » de Calais, à l’automne 2016, avait provoqué des tensions.

Selon des témoignages recueillis par l’AFP, les Afghans étaient mécontents d’être parqués dans les cuisines collectives tandis que les Kurdes dormaient dans des chalets dont le nombre n’a pas été accru.

Dans la nuit, les migrants ont été évacués du camp. Ils seront relogés dans des hébergements d’urgence, a assuré le préfet, précisant que la ville de Grande-Synthe avait d’ores et déjà mis à disposition deux gymnases.
Source : http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/04/11/le-camp-de-migrants-de-grande-synthe-ravage-par-un-incendie_5109126_1653578.html

Quatre questions sur le camp de migrants de Grande-Synthe et son avenir

Le camp de la Linière a été détruit en partie par le sinistre, qui fait suite à une rixe entre Afghans et Kurdes sur le site. Le sort des 1 500 occupants des lieux pose question.

franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 12/04/2017 | 13:40
publié le 12/04/2017 | 12:23

Que faire après l'incendie qui a dévasté une partie du camp de Grande-Synthe (Nord) ? De violentes bagarres entre Kurdes d'Irak et Afghans sont à l'origine des feux allumés dans le camp, qui ont fini par embraser les chalets de bois. Seuls 70 ont réchappé au sinistre, sur les 300 que comptait le site ouvert en mars 2016. Désormais, le sort des 1 500 migrants qui occupaient les lieux fait débat.

Plus de 1 200 personnes ont été "hébergées en urgence dans des salles communales" après l'incendie qui a ravagé le camp de migrants de Grande-Synthe (Nord), ont annoncé mercredi les ministères de l'Intérieur et du Logement. 
Où sont hébergés les migrants ?

Trois gymnases ont été mis à disposition à Grande-Synthe, dès lundi, le premier soir, puis le dispositif a été complété par un quatrième à Dunkerque. Au total, un millier de migrants ont passé la nuit dans ces hébergements d'urgence, dans la nuit de mardi à mercredi, mais d'autres ont préféré passer la nuit à la belle étoile.

Des migrants kurdes patientent, mardi 11 avril 2017, devant un gymnase réquisitionné pour l'accueil des personnes auparavant installées sur le camp de la Linière, à Grande-Synthe (Nord). (PHILIPPE HUGUEN / AFP)

"La grande majorité des victimes de l'incendie a été mise à l'abri après le sinistre", précise un communiqué commun des ministères de l'Intérieur et du Logement, mercredi, qui assure que plus de 1200 personnes ont été hébergées d'urgence.

Le temps presse, car les lieux devront être libérés à la fin des vacances scolaires. "L'objectif est que le séjour en gymnase soit le plus court" possible, a précisé la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, lors d'un déplacement sur les lieux du sinistre. La priorité est de "mettre à l'abri les migrants qui errent sur les grands axes routiers, précise le préfet du Nord, Michel Lalande, et de consolider un accueil d'urgence".

Pourquoi ces violences à Grande-Synthe ?

Les bagarres sont récurrentes depuis 2002 mais, avec le démantèlement de la "jungle" de Calais, en octobre 2016, "bon nombre d'Afghans se sont retrouvés à Grande-Synthe", explique Jean-Claude Lenoir, président de l'association Salam. Ce camp, jusque-là, était occupé presque entièrement par des Kurdes irakiens. Ceux-ci occupaient les cabanons, tandis que les nouveaux arrivants afghans étaient cantonnés dans les cuisines de la cantine coopérative. "Dès lors que les nationalités sont réparties différemment, il y a une lutte des passeurs", explique Jean-Claude Lenoir.

Le responsable associatif souhaitait donc "un accueil d'urgence sur Calais pour éviter que les gens s'agglutinent sur Grande-Synthe". La surpopulation a joué un rôle important dans les violences, assure également Pierre Henry, directeur général de l'association France terre d'asile. "La population des demandeurs d'asile et des réfugiés avait crû de manière extrêmement importante (...), a-t-il expliqué sur franceinfo. Nous savions qu'il y avait là tous les dangers d'une confrontation entre passeurs kurdes et afghans qui se disputaient le contrôle du camp."

Quelle est la solution à moyen terme ?

Les migrants installés à Grande-Synthe doivent être renvoyés vers des centres d'accueil et d'orientation (CAO). Mais certaines ONG ne cachent pas leur scepticisme. "J'ai entendu parler de transferts vers les CAO, c'est une utopie, résume Corinne Torre, de Médecins sans frontières, dans les colonnes du Monde. Il n'y a pas 1 500 places libres. Ils vont se disperser, et certains iront sans doute aussi à Paris." Une partie d'entre eux devrait également rester sur le littoral, dans l'espoir de gagner le Royaume-Uni, même si le secteur de Calais est très sécurisé.

>> VIDEO. Où seront relogés les migrants de Grande-Synthe ?

"Il va falloir trouver rapidement une solution d'urgence. Je pense qu'ils vont tenter le tout pour le tout et faire en sorte de passer vers la Grande-Bretagne", estime Gilles Debove, du syndicat de police Unité SGP-FO, interrogé par Europe 1. La police belge mène des contrôles accrus dans les transports en commun, explique La Libre Belgique, notamment dans les bus gratuits qui relient la France à la commune belge de La Panne. Un poste de contrôle est également mis en place sur l'autoroute. La Cimade réclame "plus que jamais la nécessité de créer des lieux d'accueil humanitaire sur le littoral" pour "permettre aux personnes migrantes de sortir de l'errance et des graves dangers auxquels elles sont exposées".

Le camp sera-t-il reconstruit ?

"Il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant", avait indiqué le préfet du Nord, peu après le sinistre. Le ministre de l'Intérieur, Mathias Fekl, est du même avis. En déplacement à Grande-Synthe, il a déclaré qu'il "n'y aura pas de reconstruction de camp ici ou ailleurs" et qu'il faudra, "avec les élus et les associations, trouver les bonnes solutions". Le mois dernier, déjà, le ministre Bruno Le Roux avait fait part de sa volonté de démanteler le camp "le plus rapidement possible", alors que le nombre de migrants installés ne cessait de grimper et que les incidents se multipliaient.

Grand promoteur du camp et de l'accueil des migrants, le maire EELV de la commune n'est pas du même avis. "Qu'est-ce que je fais si dans 72 heures il n'y a pas de solutions ? Je n'exclus rien du tout", a réagi Damien Carême sur franceinfo. Mais pas à n'importe quel prix. "Je suis pour le maintien de ce camp, mais à condition de revenir à sa norme initiale", explique le maire au Monde. A l'origine, le camp était dimensionné pour 700 personnes. Avant l'incendie, il en accueillait deux fois plus.
Source : http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/incendie-du-camp-de-migrants-de-grande-synthe/quatre-questions-sur-le-camp-de-migrants-de-grande-synthe-et-son-avenir_2141976.html

Voir également : Mulhouse : des affrontements opposant des Tchétchènes à des Maghrébins (et non des Turcs)

Les pompes funèbres, "bonne planque" pour des passeurs arabes et non turcs

Allemagne : la triste vérité sur le meurtre atroce de Maria P.

Würenlingen (Suisse) : le meurtrier Semun A. est un chrétien araméen/syriaque, et non un Turc musulman

Viol d'Evry : les trois frères violeurs seraient d'origine kurde (et non turque), d'après plusieurs sources kurdes alévies (plus ou moins anti-turques)

Retour sur le viol d'Evry : la "piste kurde" se confirme

Le violeur kurde Selcuk Ozcan est membre du PKK

Les violeurs kurdes de Toulouse sont des "réfugiés politiques" ou des fils de "réfugiés politiques" (apocu ?)

Le violeur et meurtrier Thierry Dève-Oglou est d'origine arménienne et non turque

Thierry Deve-Oglou : l'improbable explication de ses crimes dans le prétendu génocide arménien

"Turquisation" ou "arménisation" au gré des intérêts turcophobiques : le cas symptomatique de la famille paternelle (fort respectable, par ailleurs) de Thierry Deve-Oglou

vendredi 31 mars 2017

Un djihadiste d'origine kurde (et non turque) est déchu de sa nationalité danoise

Un jihadiste turc né au Danemark déchu de sa nationalité danoise
AFP
31/03/2017

Un Turco-Danois a été déchu vendredi par la justice de sa nationalité danoise pour avoir combattu pour l'organisation État islamique en Syrie, devenant le premier natif du Danemark à en perdre la citoyenneté.

Enes Ciftci, 25 ans, d'origine kurde, a été condamné par ailleurs à six ans de prison pour complicité d'actes terroristes après s'être rendu à deux reprises en Syrie en 2013, a indiqué la cour d'appel de Copenhague dans un communiqué.

Il est le deuxième Danois à se voir retirer sa nationalité, après un imam islamiste radical marocain qui avait été condamné en 2015, mais qui avait obtenu cette nationalité par naturalisation.

Le cas d'Enes Ciftci est différent, puisque ce jeune homme a passé toute sa vie au Danemark, pour finir cuisinier dans une pizzeria de Tune, une petite ville de la région de Copenhague.
Selon les médias danois, il avait revendiqué lors de son procès en première instance à Glostrup (est) son adhésion à l'idéologie du groupe État islamique, qui justifiait qu'il se batte pour défendre le "califat" en Syrie et Irak.

Une fois la peine purgée, les autorités danoises devront décider si elles lui accordent un droit de résidence ou l'expulsent vers la Turquie.
Source : https://www.lorientlejour.com/article/1044121/un-jihadiste-turc-ne-au-danemark-dechu-de-sa-nationalite-danoise.html

Voir également : Marseille : un jeune Kurde commet une agression antisémite et se revendique de l'EI
   

Europe : démantèlement d'un réseau djihadiste kurde lié à l'EI
 
 
Allemagne : l'Etat islamique attire de jeunes Kurdes
 
Raqqa : la coalition internationale anti-EI a tué un Kurde qui avait joué un rôle dans les attentats de Paris
 
Attentats djihadistes déjoués à Brême (février 2015) : un clan kurdo-libanais aurait vendu des armes à un intermédiaire libanais
 
Terrorisme : Metin Karasular (un trafiquant de drogue et d'armes proche du PKK) avoue avoir été en contact avec Amedy Coulibaly
 
Al-Hayat (média de l'EI) condamne pêle-mêle Atatürk, le nationalisme turc et l'AKP... mais cherche à amadouer les Kurdes de Turquie
 
 
La majorité des recrues turques de l'EI sont ethniquement kurdes
 
 
Attentat d'Ankara : les indices convergent vers la piste des Kurdes pro-EI d'Adiyaman
 
 
Diffusion de "Konstantiniyye" : l'EI cherche à séduire les Kurdes de Turquie

dimanche 8 janvier 2017

George Vella (ministre des Affaires étrangères maltais) : "nous savons que la migration a pratiquement cessé dans la mer Egée, mais en même temps qu'avons-nous donné [aux Turcs] en échange ?"

Europe
AP Interview: Malta offers diplomatic hand to Turkey


BRUSSELS (AP) — The nation that will take on the European Union presidency at the end of the month held out a diplomatic hand to Turkey on Monday and insisted the bloc needed to "give some positive signals" if it wanted to get more cooperation from Ankara.

In an interview with The Associated Press, Malta Foreign Minister George Vella said the 28-nation EU needed to make more efforts toward visa liberalization for Turkey, a sign Malta wants to keep the EU's important neighbor as a close partner.

Highlighting the differences within the bloc over how to deal with Turkish President Recep Tayyip Erdogan, Vella's remarks came shortly after Austria demanded that the EU freeze membership talks with Turkey over Ankara's massive crackdown on alleged sympathizers after a failed coup attempt in July.

Austrian Foreign Minister Sebastian Kurz said "it is wrong to continue accession negotiations as if nothing negative has happened in Turkey."

Instead, Vella stressed the need to keep diplomatic channels open, even though the EU said only last week that Turkey has made virtually no progress on meeting conditions to earn visa-free travel for its citizens. Such visa liberalization is a key part of the EU-Turkey deal to prevent migrants from reaching Europe.

"The Turks say they stuck to their side of the bargain, which is true and we know that migration has practically stopped across the Aegean but at the same time what did we give them in return? This is the point," Vella said. "We have to give some positive signals if we want to see more cooperation from the other side."
Vella said Turkey should be enticed step by step.

"I don't see difficulties in talking about visa liberalization, you know on a gradual basis — for example opening up for diplomatic passports, opening up for special passports, opening up for businessmen who regularly visit Europe, young people," he said.

Malta takes over the EU presidency from Slovakia on Jan. 1, and will be in an ideal position to help shape the agenda and act as a go-between on contentious issues like relations with Turkey, and with Britain, which has voted to leave the EU.

EU leaders will discuss the EU-Turkey refugee deal Thursday.

Erdogan threatened to open border gates after the European Parliament called last month for a freeze on membership talks. Since the coup attempt, Turkish authorities have arrested almost 38,000 people and purged more than 100,000 others from government jobs.

Vella acknowledged "excessive measures being taken by the administration" in Ankara but guarded against tough language that could be seen as a provocation.

"The more we speak about it, the more we see Erdogan becoming more obstinate. It is very sad because I strongly believe we should try and do all we can to keep the best communication open," he said.

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Associated Press Writer Lorne Cook contributed to this story.
Source : https://apnews.com/f74e728821914366be2539d580a45f7f

Voir également : Selon Boïko Borissov, l'opération turque "Bouclier de l'Euphrate" a empêché une nouvelle vague de réfugiés

Viktor Orbán : "le plus important est que la Turquie reste un pays stable"

Crise des migrants/réfugiés : la Hongrie d'Orbán soutient la Turquie

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